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Homélies de semaine sur l'avortement

pour un prêtre

(Daily Pro-Life Homilies for a Priest)

« Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné,

mais un esprit de force, d'amour et de maîtrise de soi. »

(2 Tm 1.7)

 

No. 1

L'avortement et l'Eucharistie

Chaque fois que nous nous assemblons pour la messe, nous le faisons pour assister à l'événement le plus sacré et le plus important de l'univers. Il n'y a pas de grâce, de bénédiction, de réponse à la prière, d'absolution pour le péché, de conversion et de salut qui ne vienne de la messe. La messe est l'action par laquelle le Christ sauve le monde. Dans la messe, il renouvelle son sacrifice; il renouvelle ce qu'il a fait sur la croix et par sa résurrection!

La messe est ainsi la victoire de la vie sur la mort. « En mourant, tu as détruit notre mort; en ressuscitant, tu nous as rendu la vie! » Jésus a triomphé des puissances de la mort en acceptant lui-même de mourir et en ressuscitant. Il a cloué la mort à la croix et l'a laissée dans la tombe.

L'attaque la plus massive de la mort dans notre société est l'avortement. Quelque 300 enfants en meurent chaque jour dans notre nation. En tant que peuple du Christ, et par conséquent peuple de la VIE, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce mal. Il existe heureusement de nombreux défenseurs de la vie qui offrent des solutions aux femmes dans le besoin, les aidant ainsi à donner la vie à leur bébé. Mais il reste encore beaucoup à faire. Nous en avons les moyens, si seulement nous voulions agir. Le Christ a vaincu la mort, et cela veut dire aussi l'avortement. C'est nous, ses disciples, qui sommes maintenant envoyés dans le monde pour que sa victoire se manifeste dans la vie quotidienne de ceux qui nous entourent.

Nous célébrons à la messe la victoire de la vie; après la messe, nous apportons cette victoire au monde! Lorsque nous entendons les paroles, « La messe est dite, allez en paix », nous sommes envoyés en mission pour apporter la vie et la paix dans le monde! L'avortement n'est pas la paix; c'est la violence. L'avortement n'est pas la vie; c'est la mort. Les femmes, les hommes et les enfants méritent de meilleurs choix que l'avortement. Nous sommes appelés, nous qui suivons le Christ, à leur offrir ces meilleurs choix!

Aujourd'hui, choisissons à nouveau la vie! De toute la force de notre être, apportons cette vie au monde! Amen.

No. 2

L'avortement et l'Eucharistie

Dans quelques instants, sur l'autel, un miracle va se produire. Nous allons entendre les paroles du Christ, « Ceci est mon corps », et un morceau de pain cessera d'être du pain pour devenir le corps du Christ. Nous serons agenouillés en adoration. C'est un acte de foi immense, car nos yeux nous diront que l'hostie est toujours du pain. L'œil ne verra pas de différence entre le corps du Christ et un morceau de pain. Le Christ est en VOUS! Nous pouvons regarder la personne qui nous ennuie, ou qui nous dégoûte, ou qui nous offense, et dire, « Même ici, le Christ est présent. La foi va au-delà des apparences et permet à l'amour de se mettre à l'œuvre là où il pourrait autrement ne pas aller.

Il en est de même pour toute une classe de gens dont les droits sont oubliés dans notre société : les garçons et les filles qui ne sont pas encore nés. Parce qu'ils sont encore dans le sein de leur mère, certains considèrent qu'ils ne sont pas comme le reste d'entre nous. Certains disent qu'on peut les détruire par avortement. Aujourd'hui, ces enfants à naître nous demandent ce que le Christ a un jour demandé à ses apôtres, « Qui dites-vous que je suis? » Les voyons-nous comme nos frères et nos sœurs? Les voyons-nous comme des êtres auxquels le Christ a donné la vie et pour qui il a souffert et il est mort? Tout comme nous voyons le Christ ici dans l'hostie, au-delà des apparences du pain et du vin, pouvons-nous également voir l'enfant à naître par-delà le voile des entrailles? Pouvons-nous voir notre frère et notre sœur par-delà le voile des slogans et de la propagande qui les appellent simplement des « tissus » ou des « caillots de sang » ou des « produits de la conception » ou des « choix »? Qui sont-ils, alors?

Dans un instant, il va y avoir ici un miracle. Du pain va devenir le Christ. Faisons qu'un autre miracle se produise également. Que ces enfants à naître deviennent les frères et les sœurs que nous, en tant que société, nous aimerons, protégerons et défendrons! Puisse le Christ se révéler à nous en eux! Puisse le Christ les révéler au monde par nous! Amen.

No. 3

L'avortement et l'Eucharistie

Imaginez qu'à la messe aujourd'hui quelqu'un vienne communier et que, lorsque le prêtre dit, « Le corps du Christ », ce communiant prenne l'hostie et en détache un morceau pour le rendre au prêtre en disant, « Amen, Père, sauf ce morceau-là! » Vous trouveriez ce geste insensé et vous en seriez à juste titre choqués. Lorsque nous acceptons le Christ, nous acceptons le Christ tout entier.

Accepter le Christ tout entier signifie également accepter tous ses frères et toutes ses sœurs. Si nous acceptons le Christ, nous devons aussi accepter tous ceux que lui accepte. Cela est vrai même lorsque ceux qu'il accepte ne nous paraissent pas acceptables. Ils sont peut-être différents. Peut-être qu'ils nous dérangent. Ils nous ont peut-être offensés.

Ou peut-être sont-ils trop petits. Un groupe entier de notre société aujourd'hui, les garçons et les filles dans le sein de leur mère, sont souvent rejetés. Quand leur mère a l'impression qu'elle ne pourra pas s'occuper d'eux, beaucoup sont conduits à l'avortement, sans qu'on leur ait offert de meilleures solutions. Nous semblons croire qu'il est possible d'aimer la mère tout en rejetant l'enfant. Pourquoi faisons-nous cela? Le Christ accepte les deux; le Christ les aime tous les deux. Pourquoi pas nous? Pourquoi notre société ne peut-elle en faire autant?

Accepter le Christ signifie accepter le Christ tout entier, accepter et aimer tous ceux qu'il aime. Si nous soutenons l'avortement, nous rejetons ceux que le Christ aime et, à cet égard, nous rejetons le Christ lui-même! C'est comme briser un morceau de l'hostie pour le rendre!

L'amour et l'acceptation ne sont pas toujours aussi faciles et agréables qu'il y paraît. Si nous aimons vraiment notre prochain, nous commencerons par faire plus pour éliminer l'avortement. On n'élimine jamais les problèmes en éliminant les gens. On ne sert jamais les femmes en détruisant leurs enfants. On n'améliore jamais la société en rejetant les futurs membres de cette société. On ne bâtit jamais le corps du Christ en tuant les futurs disciples du Christ. Oui, il y a un autre choix possible à l'avortement. C'est l'amour... l'amour qui accepte et accueille tous les êtres humains, pas seulement quelques-uns. Amen.

No. 4

L'avortement

Les groupes de défenseurs de la vie qui manifestent publiquement contre l'avortement provoquent des réactions diverses, à la fois positives et négatives, de la part des passants. Parmi ces réactions on peut entendre ce conseil, « Rentrez chez vous et mêlez-vous de ce qui vous regarde! »

« Mêlez-vous de ce qui vous regarde. » Le conseil est intéressant, vous ne trouvez pas? En fait, ça rendrait l'existence bien plus simple. On pourrait rentrer chez soi et ne plus penser aux sans-abri ou à ceux qui meurent de faim. C'est leur problème, pourrait-on se dire. Il suffit de s'occuper de ses affaires. On pourrait oublier ceux qui sont sans emploi, déprimés, ou qui sont seuls. Après tout, on ne fait que se mêler de ce qui nous regarde. On n'aurait plus à s'inquiéter au sujet des vendeurs de drogues ou des pédophiles, ni des vandales ou des incendiaires. On n'aurait pas à penser aux malades du sida ou aux nations en guerre... On pourrait oublier tout ça et tout simplement s'occuper de ses affaires.

C'est en réalité un très vieux conseil. Après que Caïn eut tué son frère Abel, au début de l'histoire humaine, il a dit à Dieu, « Suis-je le gardien de mon frère? »

La réponse est OUI. Nous autres chrétiens avons une tâche plus noble que de nous occuper uniquement de « nos propres affaires. » Lorsque nos frères et que nos sœurs sont dans la souffrance, où qu'ils se trouvent et de quelque manière que ce soit, c'est NOTRE affaire. Aujourd'hui, nos frères et nos sœurs les plus désarmés sont les bébés dans le sein de leur mère, et quelque 300 d'entre eux sont éliminés chaque jour par avortement. Les mères sont aussi des victimes parce qu'elles ne reçoivent pas l'aide dont elles auraient besoin pour s'occuper de leur enfant. L'avortement les meurtrit elles aussi, physiquement, psychologiquement et spirituellement.

Si nous aimons les bébés, si nous aimons les mères, alors ceci EST notre affaire. Il est peut-être temps de cesser d'écouter le conseil facile de Caïn et de suivre plutôt l'enseignement plus exigeant du Christ, « Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Il est temps de dire fermement « NON » à l'avortement et « OUI » aux besoins réels de la mère et de l'enfant. C'est l'affaire de tous les chrétiens. C'est une affaire d'amour. Amen.

No. 5

L'avortement et la justice

Les prophéties de l'Ancien Testament sur le Christ parlent souvent de « justice ». Jérémie, par exemple, dit que le Messie sera appelé « Le Seigneur de justice ». Le psalmiste déclare, « En ses jours justice fleurira ». Le mot « justice » a de plus un sens particulier pour les prophètes. Un acte de justice est une intervention pour venir en aide à ceux qui sont sans défense ou dans le besoin. Celui qui adore le Dieu de justice est par conséquent appelé à FAIRE justice, à protéger les faibles et à aider son prochain dans le besoin. En l'absence de quoi le culte que l'on rend à Dieu lui déplaît.

Dans Amos, le Seigneur déclare,

Je hais, je méprise vos fêtes... Éloigne de moi le bruit de tes cantiques, que je n'entende pas le son de tes harpes. Mais que le droit coule comme l'eau, et la justice, comme un torrent qui ne tarit pas. » (Am 5.21-24)

Dans Isaïe, nous lisons,

Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, moi, je n'écoute pas. Vos mains sont pleines de sang, lavez-vous, purifiez-vous... Apprenez à faire le bien, recherchez le droit. » (Is 1.15-17)

Nous qui connaissons le Christ, le Roi de Justice, nous devons faire justice aux enfants à naître, eux qui ont le plus besoin de notre intervention. Tant de gens assistent à la messe et reçoivent les sacrements sans se préoccuper du combat pour la défense de la vie ou, ce qui est pire encore, en adoptant des positions « pro-choix » (c'est-à-dire, en faveur de l'avortement). C'est à eux que s'adressent les avertissements des prophètes.

Le Christ dans l'Eucharistie est la Justice incarnée. Dans le miracle de la messe, nous avons la victoire définitive de la justice sur le mal, de la vie sur la mort. Nous avons là le corps ressuscité du Christ et le renouvellement de sa passion et de sa résurrection, qui détruit le pouvoir de la mort. Dans l'Eucharistie, nous touchons la victoire finale de la justice pour les enfants à naître et pour toute l'humanité. Dans les prières de l'offertoire, nous demandons à Dieu de prendre le « fruit de la terre et du travail des hommes » pour qu'il devienne le « pain de la vie ». De la même manière, il prend nos efforts humains en faveur de la justice pour les enfants non encore nés et les transforme en victoire. Ce que le Seigneur fait dans l'Eucharistie, il le fera finalement dans l'univers entier lorsqu'il viendra à nouveau.

Dans l'Eucharistie, le pouvoir de l'avortement est brisé. Elle nous donne un avant-goût de la victoire définitive et éternelle de la justice. Que tous ceux qui aiment la justice trouvent refuge dans le Seigneur eucharistique et lui permettent de nous conduire à la victoire!

No. 6

Tout ce que vous faites/ La règle d'or

Lorsque nous nous approchons du Christ, il nous dit clairement de quelle manière nous devons répondre à notre prochain. Ce sont en fait les deux premiers commandements du Christ : aimer Dieu par-dessus toute chose; aimer son prochain comme soi-même. Deux paroles de notre Seigneur qui nous montrent clairement comment nous devons aimer notre prochain. L'une est la règle d'or : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils fassent pour vous ». L'autre est, « Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».

Ces paroles du Christ nous aident à comprendre une des questions les plus brûlantes de notre temps : l'avortement. Notre réponse à l'avortement est une réponse à un tout petit enfant sans défense et à sa mère. Appliquez la règle d'or. Mettez-vous à la place de l'enfant. (Nous avons tous été un jour un enfant dans le sein de sa mère.) Voudriez-vous alors être soigné, nourri et mis au monde sain et sauf, ou avorté? Comme il est facile d'oublier l'enfant lorsqu'on ne le voit pas et qu'il ne peut pas protester contre la décision de le faire avorter. Mais qui donc voudrait se faire tuer dans le sein de sa mère? La règle d'or s'applique également à la mère. Si vous aviez peur parce que vous ne vous sentez pas capable de vous occuper d'un enfant, qu'est-ce que vous voudriez avoir? De l'aide! Nous devons nous engager à aider les mères à élever leur enfant, pas à le tuer. Il existe beaucoup de centres d'aide dans tout le pays, mais ils sont besoin de notre appui à tous!

C'est à nous que le Seigneur d'adresse en disant, « Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ». Après nous être mis à la place de l'enfant à naître et de sa mère, mettons-y maintenant le Christ lui-même! Il est certain que les enfants à naître sont « les plus petits » de ses frères et de ses sœurs! Les enfants non encore nés sont ceux qui ont le moins de pouvoir, le moins de protection, le moins de voix! Ils ne peuvent ni parler, ni protester, ni même prier! Les mères aussi sont souvent seules et rejetées par ceux qui ne comprennent pas leurs problèmes. Le Christ nous le dit clairement : en aidant la mère et l'enfant, c'est à lui-même que nous venons en aide! En rejetant la mère et l'enfant, c'est lui que nous rejetons!

Nous aimer les uns les autres comme le Christ nous l'a enseigné exige que nous rejetions totalement l'avortement et que nous proposions de meilleurs choix qui donnent la vie! Amen.

No. 7

Le Lazare du XXe siècle

(Lc 16.19-31)

Nous apprenons beaucoup de leçons de ceux qui vont au ciel. Dans l'histoire de Lazare et de l'homme riche, nous apprenons une leçon de quelqu'un qui est allé en enfer.

Pourquoi le riche a-t-il été condamné? Est-ce à cause de sa grande richesse? Y avait-il quelque chose de fondamentalement mauvais dans le pourpre et le linge fin dont il était vêtu, ou dans les brillants festins qu'il faisait chaque jour? Non. L'homme riche est allé en enfer parce qu'il ne s'est pas préoccupé de l'autre homme. Il n'a pas été condamné pour ce qu'il avait fait, mais pour ce qu'il n'avait PAS fait. Il n'a pas reconnu Lazare comme son égal et ne l'a pas traité comme un frère. Il pensait au contraire que puisque Lazare avait moins de biens que lui, il avait aussi moins de valeur que lui-même. Les plaintes du mendiant n'ont pas été entendues.

Cette histoire nous amène à penser à ce que nous aurions fait si nous avions été là. Frères et sœurs, nous SOMMES là. Nous avons vous et moi un rendez-vous avec Lazare aujourd'hui, et nous serons jugés en fonction de notre réponse. Le Lazare du XXe siècle est parmi nous. Il est parmi nous en la personne du pauvre, du gêneur, de l'importun, de la personne plus faible et plus petite que nous, et de celle qui nous semble différente et de moins de valeur.

Le Lazare du XXe siècle est en particulier dans notre frère et notre sœur à naître. Voilà la personne que la société rejette, qui mendie notre aide pour continuer à vivre, mais dont les appels sont rejetés 300 fois par jour dans notre pays. Lazare, c'est la personne qu'on déchire en morceaux et qu'on jette après un avortement.

L'homme riche a été condamné pour ne pas avoir traité Lazare comme son frère. Nous serons nous aussi condamnés pour ne pas avoir traité les enfants à naître comme nos frères et nos sœurs. Beaucoup sont opposés à l'avortement et n'y consentiraient jamais, mais ils disent, « Qui suis-je pour intervenir dans le choix d'une femme qui décide d'avorter? » Aujourd'hui, je vais vous dire qui vous êtes. Vous êtes le frère et la sœur de cet enfant dans le sein de sa mère! « Qui suis-je pour intervenir dans son choix? » Vous êtes une personne qui a suffisamment de décence pour vous lever et dire « NON! » lorsque vous voyez un être humain sur le point d'être tué. « Qui suis-je pour intervenir dans son choix? » Vous êtes une personne qui possède assez de sagesse pour réaliser qu'une injustice commise envers un être humain est une injustice envers tous les êtres humains, et que votre vie n'est pas plus en sécurité que celle de l'enfant à naître. « Qui suis-je pour intervenir dans son choix? » Vous êtes disciple de celui qui a dit, « Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».

Ne croyons-nous pas que si nous laissons une personne mourir de faim, c'est le Christ que nous laissons mourir de faim? Ne croyons-nous pas que si nous laissons le malade sans soins, c'est le Christ que nous laissons sans soins? Ne devons-nous pas alors croire également que lorsqu'un enfant est mis en pièces, brûlé, écrasé et jeté au rebut, c'est le Christ qui est mis en pièces, brûlé, écrasé et jeté au rebut? C'est le Christ qui est présent dans les entrailles! Lorsque nous prenons position en faveur de la vie, c'est lui que nous défendons! Si l'avortement n'est pas un mal, alors rien n'est un mal. Si en tant qu'individus, en tant qu'Église et en tant que nations nous restons indifférents devant le sort des enfants à naître, c'est que nous avons perdu notre âme. Les Lazare du XXe siècle sont là qui frappent à notre porte. Seigneur, prends pitié de nous et aide-nous à répondre à leur appel! Amen!

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