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Notre média,

c'est la rue

(Our Media is the Street)

« Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné,

mais un esprit de force, d'amour et de maîtrise de soi. »

(2 Tm 1.7)

 

L'avortement est indéfendable. Il continue à cause des mensonges et parce que ceux qui savent la vérité gardent le silence. Une fois que l'avortement est implanté dans la politique nationale, les partisans de l'avortement ont avantage à étouffer tout débat public sur la question. Comme ils ont obtenu ce qu'ils voulaient, pourquoi iraient-ils risquer de tout perdre en permettant au public d'entendre la vérité sur la position des défenseurs de la vie? Pourquoi contester les arguments pro-vie? Il suffit d'empêcher qu'on les entende! Pourquoi même soulever une question à propos de l'avortement? Il suffit de maintenir le statu quo!

De fait, nous voyons que les médias, les institutions d'enseignement et le gouvernement ont évacué le message pro-vie. Les partisans de l'avortement ont désormais beaucoup moins envie d'engager un débat avec les défenseurs de la vie.

Comment le public peut-il donc entendre la vérité sur l'avortement? Il est certain que les églises doivent être activées. Bien des églises ont besoin d'être stimulées pour sortir de leur silence concernant l'avortement. Cela pourtant ne suffit pas, car il demeure nécessaire d'atteindre maintenant le grand public. De plus, il faut également rejoindre ceux qui ne vont jamais à l'église.

Quelle autre avenue est-elle ouverte aux défenseurs de la vie pour faire connaître la vérité au grand public, et cela immédiatement? Il y en a une, et c'est la rue. À travers toute notre histoire, les rues ont été le forum qui a permis aux grands comme aux petits, au riches comme aux pauvres de faire entendre leur voix. En fait, il n'existe pas de mouvement social important qui ait réussi à imposer un changement dans notre pays, pour le meilleur comme pour le pire, sans passer par la rue. Même si nous avions un meilleur accès aux autres moyens de rejoindre le public, la rue conserverait toujours sa valeur irremplaçable et son efficacité.

Les défenseurs de la vie doivent descendre dans la rue pour plusieurs raisons.

1. La rue nous permet de communiquer notre message directement au public, sans passer par le gouvernement, les médias, les maisons d'enseignement et toutes ces institutions qui cherchent à faire le silence sur le message pro-vie. Les gens qui passent en voiture ou à pied ne sont pas là parce qu'ils veulent nous entendre, mais parce qu'ils vaquent à leurs occupations. Nous atteignons ainsi un échantillon complet de la population. Nous rencontrons les gens là où ils sont et ils ne peuvent pas faire semblant de ne pas nous voir. Ceci contrecarre les efforts de ceux qui voudraient faire de l'Évangile une affaire privée et confiner simplement le message chrétien et pro-vie à nos foyers et nos églises. Le message de la vie est vrai non seulement dans nos maisons et nos églises mais partout, y compris dans la rue et les lieux publics.

2. L'avortement est doublement une tragédie. Premièrement, parce qu'il y a des avortements. Deuxièmement, parce que tandis qu'on commet ces avortements, la vie pour beaucoup continue « comme à l'ordinaire ». L'avortement fait partie du paysage : il se perd dans le décor et on le considère comme faisant partie intégrante d'une société bien ordonnée. Tout est calme, les rues sont tranquilles et, à première vue, tout semble aller très bien.

Mais tout ne va pas très bien lorsqu'on tue des bébés. La paix et l'ordre qui semblent régner dans la société sont superficiels et illusoires. Cette paix et cet ordre sont détruits derrière des portes closes par l'avortement. Une fausse paix et un faux ordre recouvrent cette injustice.

En descendant dans la rue, nous déclarons que tout ne va pas bien, que la vie ne peut pas continuer « comme à l'ordinaire » lorsque chaque jour 300 bébés sont tués au Canada seulement. Ceux qui sont d'accord avec ce massacre nous disent, « Laissez-nous la paix! » Faire cela, cependant, c'est maintenir une fausse paix. « Ils vont disant : 'Tout va bien! Tout va bien!' et rien ne va » (Jr 6.14). C'est le genre de fausse paix que notre Seigneur condamnait lorsqu'il disait, « Pensez-vous que ce soit la paix que je suis venu mettre sur la terre? Non, je vous le dis, mais plutôt la division » (Lc 12.51). Notre présence dans la rue montre que nous ne sommes pas en paix avec l'avortement. Elle appelle les braves gens à se séparer d'avec ce mal. Elle refuse de céder à une tranquillité sans justice.

3. En allant dans la rue, nous sommes toujours gagnants. Que les gens soient d'accord ou non, que nous ayons réussi à les persuader ou non, nous les avons forcés à faire face à la réalité de l'avortement. Nous leur avons fait prendre conscience de l'avortement, que cela leur plaise ou non. Cela signifie que nous sommes gagnants. Si les gens n'ont jamais à faire face à l'avortement, il ne cessera jamais. Si les gens ne sont pas obligés d'y repenser, ils resteront dans l'ignorance (« Je ne sais pas ») et la négation (« Je ne veux pas le savoir »), et l'avortement continuera sans rencontrer d'opposition. Cependant, si le public continue à voir beaucoup de gens protester et manifester contre l'avortement, les gens devront se dire, « Pourquoi cette protestation? Qu'est-ce qui ne va pas? Pourquoi est-ce que cela inquiète encore tant de gens? » S'ils voient les sacrifices que nous faisons en supportant la chaleur et le froid, la pluie et la neige, la solitude et le ridicule pendant des heures, ils seront contraints de se demander si l'avortement n'est peut-être pas pire que ce qu'ils pensaient. Peut-être sortiront-ils de leur torpeur.

4. Nous devons descendre dans la rue parce que l'avortement est un phénomène local. Les pétitions au gouvernement doivent continuer, mais les avortements ne sont pas commis dans les salles du Parlement; ils sont pratiqués dans la rue où nous habitons, là où nous travaillons et prenons nos loisirs. Le massacre a lieu dans une communauté locale et c'est à cette communauté locale que revient la responsabilité de mettre fin au massacre. Les résidants doivent signaler leur désapprobation et cela peut se faire de façon très visible dans la rue. Ce n'est pas tant le fait qu'il y air des Premiers ministres pro-avortement assis dans leur fauteuil au Parlement qui devrait nous inquiéter, nous les pro-vie, mais plutôt le fait que nous restions assis chez nous!

5. L'action dans la rue est précieuse non seulement vis-à-vis du public mais pour les défenseurs de la vie eux-mêmes. Lorsqu'on exprime ses convictions publiquement, celles-ci sont intérieurement renforcées. Lorsque quelqu'un apporte la vérité jusque dans la rue ou va prier là où des meurtres sont véritablement en train d'être commis, cette personne éprouve plus profondément le sentiment de l'urgence du combat et de la réalité du problème. L'action dans la rue aide également au recrutement de militants pro-vie (voir plus loin).

6. La présence des défenseurs de la vie dans la rue est plus importante que jamais. Les partisans de l'avortement ne disent pas seulement non à la vie, ils tentent de réduire notre oui au silence. Par exemples, les directives officielles de BACAOR (un groupe anti-vie de San Francisco) disent qu'ils ne cherchent pas seulement à éloigner les pro-vie des portes de leur usine d'avortement, mais à les faire disparaître tout à fait. Nous ne pouvons et nous ne devons répondre qu'une chose, « Nous ne disparaîtrons pas! » Le temps est venu d'augmenter et d'intensifier notre action dans la rue et non de reculer devant eux! La meilleure façon de défendre nos droits constitutionnels est de les exercer sans crainte! C'est le moment de montrer à nos adversaires que nous continuerons à défendre ce qui est juste sans nous laisser intimider.

Les différents modes d'action dans la rue

La présence des défenseurs de la vie dans la rue peut prendre différentes formes. Il est important que les individus comme les groupes pro-vie aient une idée claire de ces différentes actions et qu'ils prennent conscience de l'objectif principal et du déroulement d'un événement qu'ils organisent ou auquel ils participent. Les groupes pro-vie devraient toujours prendre contact avec la police locale lorsqu'ils préparent un événement public.

La liste qui suit n'est pas exhaustive mais elle illustre les principales façons d'être présents dans la rue. L'ordre de présentation n'est pas fonction de l'importance, de l'efficacité ou de la recommandation.

1. Marche. Un groupe de défenseurs de la vie se réunit pour parcourir ensemble un village ou une ville en marchant dans la rue ou sur le trottoir. On couvre un large territoire plutôt que de se concentrer sur un seul endroit et l'objet principal est de soulever l'intérêt du public sur l'avortement. L'utilisation de pancartes et de bannières est efficace durant les marches. On peut également utiliser des chars et des cortèges automobiles pro-vie.

 

2. Chaîne de vie. Les défenseurs de la vie peuvent former une chaîne de vie en se mettant en ligne le long d'une route ou d'une autoroute, à environ un mètre les uns des autres en tenant des pancartes préparées par les groupes pro-vie locaux. On peut inscrire sur ces pancartes; « L'avortement tue des enfants », « L'adoption, le choix de l'amour », « Jésus pardonne et guérit » et, « L'avortement blesse les femmes ». Une chaîne de vie peut couvrir quelques coins de rues ou plusieurs kilomètres et dure généralement une heure ou deux; l'endroit peut être n'importe quel rue ou passage public où les gens peuvent voir le message. L'objectif est de sensibiliser l'opinion publique au problème de l'avortement. Certaines communautés organisent des chaînes de vie tous les mois.

3. Veillée de prière. Au cours d'une veillée de prière, les défenseurs de la vie se rassemblent pour élever leurs cœurs et leurs voix vers Dieu en lui demandant de mettre un terme à l'avortement, de sauver les bébés et les mères, et de convertir les avorteurs et la société tout entière. On peut tenir une veillée de prière devant une usine d'avortement, parfois en marchant depuis l'église locale. On peut aussi choisir un endroit public comme un parc, un monument ou un édifice public. Les catholiques incluent habituellement la récitation du Rosaire. La veillée peut aussi adopter d'autres formes comme la lecture des Écritures, des psaumes, des hymnes, des litanies et des sermons. Certaines veillées de prière sont organisées sans aucune pancarte puisque l'essentiel consiste à se recueillir et à implorer la grâce de Dieu pour la protection des enfants et le salut des mères, et pour que les bébés qui sont tués ne meurent pas seuls.

4. Piquet. Pour organiser un piquet, une groupe de défenseurs de la vie prend pour cible une institution en particulier ou un personnage public qui soutient l'avortement ou le procure. On utilise des pancartes et les manifestants font généralement les cent pas en face de l'endroit choisi. On organise des piquets devant les usines d'avortement, les hôpitaux qui pratiquent des avortements, les bureaux et les domiciles des avorteurs, les bureaux et les domiciles des personnages publics pro-avortement, pendant les collectes de fonds en faveur de l'industrie de l'avortement et à l'occasion de divers autres événements. L'objectif est ici de sensibiliser l'opinion publique au meurtre des enfants et à l'appui que lui accorde une personne ou une institution en particulier, et d'exercer une pression sur cette institution ou cette personne pour l'amener au repentir. Dans le cas du bureau d'un avorteur ou d'un hôpital, les patients qui se présentent pour des raisons légitimes ignorent souvent qu'on tue des bébés à cet endroit et, en voyant le piquet de manifestants, certains choisiront d'aller consulter ailleurs. Ce genre de manifestation entraîne souvent le non-renouvellement du bail pour le bureau de l'avorteur.

 

5. Counselling. Lorsque des défenseurs de la vie se trouvent à proximité d'une usine d'avortement, ils peuvent s'adresser avec compassion aux femmes qui viennent subir un avortement pour leur demander de ne pas entrer. Il faut offrir des alternatives et les pro-vie devraient être prêts à conduire ces femmes au centre de grossesse-secours le plus proche. On présente de la documentation qui démontre l'humanité de l'enfant et le mal que l'avortement peut faire à la mère, et on montre quelles sont les autres solutions. Les conseillers de rue ne disposent généralement que d'un court instant pour faire une ou deux déclarations révélant des faits sur l'avortement que la femme ne connaissait pas. Les femmes qui se dirigent vers une usine d'avortement ont encore souvent des sentiments ambivalents au sujet de leur « choix » : beaucoup espèrent même secrètement que quelqu'un viendra leur dire de ne pas se faire avorter. Le counselling de rue peut se faire avec ou sans l'accompagnement d'une veillée de prière, d'un piquet ou d'un sauvetage.

Il et important que les conseillers de rue tentent également de parler aux femmes qui sortent après avoir eu un avortement, car 40% au moins de ces femmes ont déjà eu avortement. La femme qui vient d'avorter son enfant doit savoir que nous pouvons l'aider à trouver la guérison. Elle devrait également savoir qu'elle peut poursuivre l'avorteur pour tout dommage subi au cours de son avortement.

6. Sauvetage. Un sauvetage consiste à intervenir directement et pacifiquement pour empêcher qu'un enfant soit mis en contact avec les instruments qui vont le tuer. Les défenseurs de la vie peuvent bloquer l'entrée de l'usine d'avortement avec leur corps ou à l'aide d'autres objets. Lorsque la police viendra les faire circuler, ils résisteront passivement en refusant d'abandonner les enfants destinés à être tués. Le temps nécessaire pour dégager l'entrée permettra aux conseillers de rue d'implorer les mères d'épargner leur enfant. Les sauvetages ne sont pas des actes de désobéissance civile ou des protestations destinés principalement à transmettre un message au public. On tente simplement par là de sauver des gens qui vont se faire tuer. Enfreindre la loi pour prévenir un meurtre se justifie moralement en pareilles circonstances.

7. Distribution de documents. La distribution d'une documentation est depuis toujours un excellent moyen d'éduquer la population. Votre groupe pro-vie local peut vous fournir un grand nombre de prospectus que vous pouvez distribuer dans la rue, placer sur les pare-brise des voitures ou dans les boites aux lettres du quartier.

8. Séance d'information. Le public a besoin d'information sur l'avortement. Une séance d'information consiste à réunir une poignée de défenseurs de la vie à un coin de rue ou dans un lieu public, et à commencer à parler à voix haute de l'avortement. On peut apporter une estrade quelconque, des affiches, peut-être une vidéo portative et des prospectus à distribuer. La séance d'information présente un avantage sur la manifestation et la distribution de documentation en ce qu'elle présente à ceux qui veulent y assister une meilleure explication des faits et la possibilité de poser des questions.

9. Autres activités. Les diverses formes d'une présence pro-vie publique ne sont limitées que par l'imagination et la bonne volonté des défenseurs de la vie. On peut encore trouver d'innombrables façons de faire descendre le message pro-vie dans la rue. Les groupes devraient organiser pour cela des séances de brainstorming, à ne pas confondre avec la planification. Celle-ci doit établir les limitations pratiques d'une idée; mais au cours d'une séance de brainstorming, on devrait provisoirement oublier ce qui est possible ou pratique pour laisser libre cours à l'imagination. Les suggestions peuvent être aménagées plus tard.

Recruter pour l'action de rue

Planifier un événement est une chose; obtenir de la participation en est une autre.

Faire descendre les gens dans la rue est un défi parce que cela exige des participants qu'ils étendent leur « zone de confort », c'est-à-dire le champ des activités et des circonstances à l'intérieur duquel ils se sentent à l'aise. Demander aux gens de descendre dans la rue, c'est leur demander de faire quelque chose de nouveau et qui, pour la plupart d'entre eux, leur fait peur.

On peut en grande partie surmonter cette peur en aidant les gens à comprendre la nature et le but de ces activités. En raison de l'ignorance des faits et des préjugés des médias, le grand public n'a pas une idée claire sur la véritable nature du militantisme pro-vie et bien des braves peuvent confondre l'action violente et non violente.

Il est indispensable de bien informer les participants concernant les événements que l'on planifie. Des vidéos d'événements similaires peuvent aider les gens à voir eux-mêmes ce dont il s'agit et ce qu'ils sont appelés à faire.

La manière la plus efficace d'encourager la participation est d'y inviter les gens. Rien ne vaut le contact personnel et direct. Un coup de téléphone est plus efficace qu'une lettre ou que des prospectus et des annonces dans le journal, bien que ceux-ci soient également nécessaires. Les contacts avec les leaders des autres groupes sont d'une importance cruciale. Les églises aussi doivent y participer (voir plus bas).

L'action de rue est un excellent moyen de faire du recrutement pour le mouvement pro-vie. Une marche ou une chaîne de vie peut-être peuvent être la seule participation active d'une personne au mouvement en l'espace d'un an. Il faut établir des listes avec le nom, l'adresse et le numéro de téléphone de tous les participants à chaque événement. Ceci permettra aux organisateurs de rejoindre ces gens plus facilement à l'avenir. Les participants doivent avoir le sentiment qu'on souhaite leur présence et qu'on a besoin d'eux.

Cette liste doit permettre d'assurer un suivi. Un petit mot de remerciement pour la participation est très efficace. Un appel pour demander l'aide de la personne en vue d'un projet peut être très fructueux. Les gens ont besoin de savoir exactement quand et pourquoi on a besoin d'eux dans le mouvement. Il faut éviter de poser une question d'ordre général comme, « Voulez-vous participer (ou continuer à participer)? Demandez plutôt, « Pouvez-vous faire ceci ou cela pour tel projet en particulier? Nous avons besoin de votre expertise ».

Une personne peut sembler intéressée un jour et ne plus l'être le jour suivant. Cela ne devrait pas décourager les recruteurs. Les gens ont des bons et des mauvais jours. En gardant le contact avec les nouveaux ou les militants potentiels, un recruteur peut engendrer et entretenir de nouveaux engagements.

Activer les églises

C'est parmi les fidèles qui vont régulièrement à l'église que le recrutement pour la défense des enfants à naître est le plus facile. Les pasteurs ont un rôle clé à jouer dans la motivation de leur peuple pour mettre fin au massacre et amener la nation à rejeter l'avortement. Les pasteurs ont la grave obligation de prêcher la vérité et d'amener leur peuple à apporter la vérité dans la rue.

Les défenseurs de la vie devraient aborder fréquemment le sujet avec leur pasteur et l'encourager à parler et à agir contre l'avortement. Ils devraient louer leur pasteur lorsqu'il s'élève contre l'avortement et le lui rappeler gentiment s'il ne le fait pas.

Une façon très efficace de procéder consiste à organiser une réunion entre le pasteur et deux ou trois pro-vie expérimentés, au cours de laquelle ils peuvent,

1. lui dire à quel point son leadership peut être important;

2. parler de leur propre motivation et de leur expérience dans le mouvement pro-vie;

3. mettre le pasteur au courant de la situation actuelle du mouvement;

4. promettre leur coopération dans des projets spécifiques que l'église locale peut mettre sur pied;

5. solliciter les encouragements et le leadership du pasteur pour un ou plusieurs de ces projets, ou pour un projet qu'il peut lui-même suggérer. Le ton d'une telle réunion ne devrait pas être, « Pasteur, vous ne faites pas votre travail », mais plutôt « Pasteur, nous sommes prêts à vous appuyer dans votre rôle de leader pro-vie. Travaillons ensemble. »

Une documentation est mise à la disposition des prêtres par Priests for Life, P.O. Box 8087, Pembrooke. ON. K8A 6W8

Un devoir inaliénable

Le droit à la vie est inaliénable. Ce n'est pas l'État qui le donne et ce n'est pas l'État qui peut l'enlever.

De la même manière, le devoir de défendre la vie est inaliénable. Ce n'est pas l'État qui le donne et ce n'est pas l'État qui peut l'enlever. L'obligation de dire la vérité est inaliénable. Le devoir de briser le silence et de descendre dans la rue est inaliénable.

Les défenseurs de la vie sont appelés à rejeter la violence dans leurs activités. Ce mouvement a toujours été non violent et affirme que l'on ne peut jamais faire le mal en vue d'un bien.

C'est maintenant le temps d'agir. Il faut que les défenseurs de la vie se montrent dans les rues et les lieux publics pour faire prendre conscience au public de l'injustice et de la violence de l'avortement, et voir à ce que ce fléau ne soit pas couvert du voile d'une fausse paix qui permet à l'avortement de faire tout simplement partie du paysage.

Les défenseurs de la vie doivent descendre dans la rue et les autres lieux publics pour dire à l'industrie de l'avortement que nous serons là tant qu'ils continueront à tuer des bébés et à exploiter des femmes. Il faut dire aux médias qu'ils ne peuvent faire comme si nous n'existions pas et faire savoir au gouvernement que le peuple veut un changement, et qu'il le veut maintenant. Si le gouvernement du Canada tient son juste pouvoir du consentement des gouvernés, il est temps que nous, les gouvernés, nous parlions clairement du meurtre des enfants en disant, « Nous retirons notre consentement! » Ce message doit résonner partout où les gens peuvent l'entendre et où personne ne peut le passer sous silence. La responsabilité pour mettre fin au massacre repose sur le peuple et c'est le peuple qui doit faire connaître publiquement sa volonté. Notre média, c'est la rue.

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