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AVEZ-VOUS UNE " FIXATION " ?

(Are You a Single Issue Person?)

 

Commencez à dire ou à faire quelque chose contre l'avortement, et bien vite on dira de vous que vous avez une " fixation sur une seule question ".

Ce que l'expression signifie n'est pas très clair. Les pro-vie savent très bien que l'avortement n'est pas la " seule question " et les défenseurs de la vie sont d'ailleurs activement engagés dans une foule d'autres causes.

Mais justement, pourquoi existe-t-il " d'autres questions " et quelle est leur importance ? D'autres questions existent parce que des gens existent. S'il n'y avait pas de gens, il n'y aurait pas d'autres questions et personne ne serait là pour en discuter. Le fond de la question, en d'autres termes, c'est la vie. Une question n'a d'importance que parce que la vie est importante.

Pourquoi devrions-nous nous préoccuper du chômage ? Le chômage nous préoccupe parce les gens ont le droit de gagner leur vie. Pourquoi ont-ils le droit de gagner leur vie ? Parce qu'ils ont le droit de vivre !

On en revient toujours à la " Vie ". C'est pourquoi l'avortement est une question clé. Refusez d'admettre qu'une personne ait le droit de vivre et vous réduisez l'importance de toutes les autres questions. Il est impossible de prendre de façon cohérente la défense d'une question en rapport avec la vie humaine si vous permettez que cette vie elle-même devienne une chose jetable. L'avortement est bien plus que l'avortement.

C'est parce que la question de l'avortement est pour beaucoup de gens non existante que l'accusation de " fixation sur une seule question  " est si malvenue. Elle ajoute l'insulte à la blessure déjà infligée aux enfants (une blessure fatale) et à leurs mères. " Pourquoi ne pas vous occuper de ceux qui sont déjà nés ? " nous demande-t-on. Nous répondons, " Pour commencer, pourquoi faites-vous une distinction ? Nous parlons plus souvent des enfants à naître précisément parce que nous voulons briser la distinction injuste qui est faite entre ceux-là et les autres qui sont déjà nés. Les enfants non encore nés ont les mêmes droits que ceux qui sont nés, et nous exigeons que ces droits soient respectés de la même manière ".

Il est aussi injuste d'accuser les pro-vie de ne pas s'occuper des enfants nés que de reprocher à l'aumônier d'une prison de ne pas se préoccuper des personnes en liberté, ou à ceux qui aident les aveugles de négliger ceux qui voient ! S'intéresser aux droits de l'homme en général n'a jamais exclu la possibilité de se concentrer en particulier sur un groupe de personnes dans le besoin.

De plus, ce sont les enfants à naître qui sont le plus dans le besoin. Existe-t-il un autre groupe de personnes que l'on extermine au rythme de 300 par jour au Canada, dans des endroits et selon un horaire bien définis, dans l'indifférence totale du plus grand nombre alors que d'autres s'efforcent de rendre tout cela légitime ? Ces morts ne sont pas des accidents; ces morts sont " autorisées " par le gouvernement. Existe-t-il vraiment une autre question qui fasse preuve d'un tel mépris pour la vie ?

Que se passerait-il si demain une nouvelle politique vous annonçait que des enfants de 14 ans pourraient être mis à mort à la discrétion de leur mère ? Cette politique survivrait-elle jusqu'au coucher du soleil ? La révolte ne soulèverait-elle pas le peuple ? Imaginez maintenant que ceux qui ont établi cette politique vous disent, " Oh pardon, nous sommes désolés. Cette politique était mauvaise. Nous allons reculer de sept ans. Désormais, seuls les enfants âgés de 7 ans pourront être tués à la discrétion de leur mère. "

Cette politique serait-elle différente ? Serait-elle d'aucune façon meilleure ? Supposez à présent que vos législateurs vous disent, " Bon. Nous nous sommes à nouveau trompés. Cette fois, nous allons encore reculer de 7 ans et seuls les garçons et les filles dans le sein de leur mère pourront être tués si elle le désire. "

Les deux premiers cas étaient pure fantaisie - mais maintenant, nous sommes dans la réalité. Voilà quelle est la question clé : cette politique est-elle différente, ou meilleure ? Non ! Et pourtant, personne ne pousse les hauts cris. Et pourquoi ceux qui protestent à haute voix devraient-ils être accusés d'avoir une " fixation " ? En sommes-nous venus à croire qu'il est plus moral d'avorter un enfant que de le tuer lorsqu'il est âgé de 7 ans ? S'il était permis de tuer légalement des enfants de 7 ans, ceux qui s'y opposeraient seraient-ils considérés comme des gens qui ont une " fixation " ?

C'est grâce à l'action charitable des défenseurs de la vie qu'un grand nombre d'enfants ont été sauvés de l'avortement. Demandez donc à ces enfants s'ils pensent qu'échapper à l'avortement est une " question parmi d'autres ". Non, pour eux, c'est la question qui les englobe toutes; c'est la vie elle-même. Pour nous, il s'agit de tout ce qui concerne cet enfant et de tout ce qui touchera jamais son existence. Cet enfant est vivant. La question porte sur ses besoins, sa grâce, sa mission, ses activités et sa contribution à ce monde ! La question n'est rien de moins que l'image vivante de Dieu lui-même.

Oui, en fin de compte, il n'y a qu'une seule question. Cette question, c'est la vie. Et finalement, la vie défendue et affirmée n'est rien d'autre que cette seule et unique question qu'on appelle l'amour.

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