Il y a de l'espoir pour celles qui souffrent.

  Beatrice
South Carolina,  United States
 
 
A dix huit ans, j’ai commencé mes études et je suis tombée enceinte. Mon copain m’a dit: “tu dois nous débarasser de ça.” J’étais choquée car je pensais qu’on allait se marier. Tout le monde me disait qu’un bébé m’empêcherait de finir mes études. 

Nous sommes allés à une clinique et j’ai pris le RU486 contre mon gré. Dans les toilettes, j’ai tiré la chasse sur mon bébé et c’était horrible. Et ça ne m’a pas aidée à finir mes études. Ca fait dix neuf ans et à ce jour, je n’ai pas de diplôme universitaire.

Après cette IVG, j’ai commencé a être très déprimée et à avoir des crises d’anxiété. J’ai durcit mon coeur et je suis devenue une défenseuse de l’IVG pour pouvoir m’en sortir psychologiquement.

Sept ans plus tard, je suis encore tombée enceinte. Le père avait le double de mon âge et il me terrorisait. L’avortement était la solution rapide pour nous protéger moi et l’enfant, de l’agresseur. 

Je suis allée a une clinique et avec beaucoup d’anxiété, on m’a endormie. Quand je me suis reveillée, avec du sang sur les jambes, j’ai éclaté en sanglots et j’étais inconsolable. Et j’ai sombré de plus en plus dans la dépression et les idées suicidaires.

Puis j’ai rencontré mon mari, un homme différent de ceux que j’avais connus. Quand j’étais enceinte de notre premier enfant, mes avortements ont refait surface et la culpabilité était insupportable

Avec des sessions de thérapie, j’ai commencé a guérir. Puis je suis allée à un week end de La Vigne de Rachel et enfin, j’ai pu me pardonner et j’ai trouvé la paix. 

Au lieu de me libérer de deux situations de crise, l’avortement m’a presque détruite. Mais il y a de l’espoir pour toutes celles qui souffrent et c’est pour elles que je veux rompre le silence.

   
   
Priests for Life
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